- Dans cet article, on décortique le marché immobilier de le Grand Montréal : prix moyens, délais de vente, volume de transactions, niveau d’inventaire, tendances et indicateurs clés.
Si vous vous intéressez au marché immobilier de Montréal, vous savez déjà qu’il ne ressemble pas à celui des autres régions du Québec. Les prix moyens, les délais de vente et la dynamique entre acheteurs et vendeurs varient d’un secteur à l’autre.
Entre les 19 arrondissements de l’île de Montréal et les dizaines de municipalités de la Rive-Sud et la Rive-Nord, les statistiques immobilières peuvent être fortement contrastées. Ce qui est vrai dans un quartier ne l’est pas nécessairement à quelques kilomètres près.
À la fin de votre lecture, vous aurez une vision complète et objective du marché actuel pour vendre, acheter ou investir à Montréal.
Selon le comportement actuel des acheteurs et des vendeurs, les analyses des experts immobiliers et les statistiques enregistrées, le marché immobilier de Montréal est actif et structuré, mais plus équilibré que les années précédentes.
Après une période de forte pression sur les acheteurs, l’augmentation de l’inventaire et la modération des prix leur redonne un certain pouvoir de négociation qui avaient été, pendant un certain temps, pris d’assaut par les vendeurs.
Aujourd’hui, on n’est plus dans la folie des surenchères systématiques, mais on n’est pas non plus dans un marché en ralentissement marqué.
Sur le marché montréalais, les maisons unifamiliales sont les biens les plus prisés par les acheteurs. Les condos sont encore en demande, mais il faut s’armer de patience pour conclure la vente, car le délai de vente est plus long.
Voyons maintenant comment cette dynamique se traduit à travers les chiffres et les statistiques immobilières les plus récentes.
Même si l’activité immobilière s’est calmée un peu depuis la fin de 2025, le marché montréalais est encore en mouvement. Les prix progressent prudemment, les maisons unifamiliales se vendent rapidement, mais pour les condos et les plex, ça prend un peu plus de temps.
Pour avoir une vue d’ensemble, il suffit de jeter un œil aux chiffres qui exposent des ventes soutenues, des hausses de prix modérées et des tendances évolutives prudentes. Voici tous les chiffres à explorer pour comprendre comment bouge le marché en ce moment.
En janvier 2026, le prix moyen d’une propriété à Montréal est de 651 066 $, en hausse de 5 % par rapport à l’an dernier.
Selon la catégorie de propriété, le délai de vente moyen se situe désormais entre 39 et 53 jours. Les condos et les plex prennent plus de temps à vendre que les unifamiliales, ce qui reflète l’intérêt des acheteurs.
Malgré un léger ralentissement, le marché montréalais carbure toujours, avec une hausse moyenne des prix de 8 % sur les 12 derniers mois.
Au total, 47 019 ventes ont été réalisées dans la région de Montréal au cours des 12 derniers mois. Les maisons unifamiliales représentent la majorité des transactions, suivies des copropriétés et des plex.
Les pourcentages montrent qu’être propriétaire est plus largement répandue en périphérie de Montréal qu’au centre-ville.
Sur l’île de Montréal, ce sont les immeubles résidentiels qui prédominent, alors que sur la Rive-Sud et la Rive-Nord, ce sont maisons individuelles.
Au cours des 12 derniers mois, les prix moyens des maisons, des condos et des plex du Grand Montréal ont battu des records.
Sur les 12 derniers mois, le marché immobilier montréalais continue de montrer sa résilience, avec une hausse globale moyenne des prix de 8 %. La forte progression des maisons unifamiliales et des immeubles à logements montre où la demande des acheteurs se trouve.
Si l’on élargit le regard sur 5 ans, la tendance est encore plus marquée, et ce, pour toutes les propriétés.
| Évolution des prix moyens | 12 mois | 5 ans |
|---|---|---|
| Unifamiliale | 8 % | 51 % |
| Copropriété | 4 % | 39 % |
| Plex (2 à 5 logements) | 8 % | 35 % |
Voici un portrait de l’évolution des prix des maisons, des condos et des plex de 2 à 5 logements dans le Grand Montréal sur un horizon de 12 mois et de 5 ans.
Même si les ventes éclairs ne sont pas complètement disparues, le marché prend un rythme plus soutenu. Puisqu’il y a plus de choix pour les acheteurs, les vendeurs ne vendent pas aussi rapidement qu’avant.
Avec un délai moyen d’un peu plus d’un mois, les acheteurs ont maintenant un peu plus de marge de manœuvre pour se positionner.
Avec 17 413 inscriptions en vigueur et 73 046 nouvelles propriétés mises en vente au cours des 12 derniers mois (+9 % par rapport à l’an dernier), le marché immobilier de Montréal est loin d’être au ralenti.
Avec un inventaire moyen de 4,3 mois, ce sont les biens les plus abordables qui partent le plus vite, en moins de 2 mois. Quant aux biens haut de gamme, ils prennent parfois jusqu’à 7 mois avant de trouver preneur.
| Prix immobiliers | Offre immobilière (mois) |
|---|---|
| Moins de 310 000 $ | 2.8 |
| 310 000 $ - 470 000 $ | 1.9 |
| 470 000 $ - 780 000 $ | 2.5 |
| 780 000 $ - 930 000 $ | 4.5 |
| Plus de 930 000 $ | 7.6 |
Au cours des 12 derniers mois, le marché immobilier montréalais a généré un volume de ventes de 30,75 milliards de dollars, en hausse de 16 % sur un an.
Comme chaque année, l’activité immobilière suit un cycle saisonnier. Le printemps, particulièrement les mois de mars, avril et mai, marque la période la plus active. À partir de juin, les ventes ralentissent graduellement, jusqu’en décembre et janvier, qui sont les mois les plus creux.
En février, une fois la période des fêtes et l’accalmie de janvier passées, les acheteurs et les vendeurs réintègrent graduellement le marché.
Selon des données récentes basées sur les statistiques du marché immobilier montréalais, les propriétés se vendent en moyenne à 98 % du prix demandé par le vendeur. Cela signifie qu’en moyenne, le prix de vente est environ 2 % inférieur au prix affiché sur le marché.
Ce ratio de 98 % est un bon indicateur que le marché est favorable aux vendeurs, mais pas excessivement. En effet, ce niveau démontre que le marché est nettement au-dessus d’un marché équilibré, qui se trouve entre 90 % et 95 %, sans toutefois atteindre des extrêmes.
En janvier 2026, le marché immobilier montréalais favorise encore les vendeurs, mais moins qu’avant. Voici pourquoi :
Avec un ratio ventes et de nouvelles inscriptions de 36 %, ce qui est en dessous de 40 %, typiquement annonceur d’un marché acheteur, le marché demeure en faveur des vendeurs.
Les quartiers suivants attirent un grand nombre d’acheteurs, d’investisseurs et même de locataires, pour la qualité de vie, l’ambiance, la proximité des services et parce qu’ils ont un bon potentiel de prise de valeur.
Dans ces quartiers-là, les prix sont plus accessibles, que ce soit pour acheter ou pour louer. À Montréal, c’est là que les premiers acheteurs, les étudiants ou les familles avec un budget plus serré vont regarder.
Même dans les secteurs abordables, les prix varient fortement en fonction de l’emplacement précis, la proximité avec le métro/REM, l’état de la propriété et les infrastructures environnantes.
Une visite de quartier et une analyse des transactions récentes sont toujours recommandées avant de décider d’acheter ou d’investir.
Le marché immobilier montréalais ne bouge jamais en vase clos. Il est directement influencé par les taux d’intérêt, les prévisions économiques, l’inventaire disponible, les politiques gouvernementales et même les perceptions du public.
Depuis la fin de 2025, on observe un ralentissement des ventes, une augmentation des inscriptions et un marché qui tend vers un certain équilibre.
Le marché n’est plus en frénésie et a peut-être levé le pied, mais dans les secteurs les plus prisés, les prix ne s’effondrent pas.
Au cours des derniers mois, plusieurs événements ont affecté le marché de la région de Montréal :
Sur le terrain, les courtiers immobiliers partagent une lecture plus nuancée que les gros titres. Voici ce qui circule actuellement :
Le marché immobilier montréalais entre dans une phase plus stratégique que spéculative. Après plusieurs années de forte activité suivies d’un ralentissement marqué, les prochains 6 à 12 mois seront déterminants.
Les indicateurs actuels pointent vers un marché plus équilibré :
Sur le terrain, plusieurs courtiers observent une dynamique plus rationnelle qu’émotive. Voici ce qui ressort :
À la lumière des tendances actuelles, voici le scénario (6 à 12 mois) le plus probable pour Montréal.
On prévoit une croissance modérée et stable, plutôt qu’une forte hausse ou une correction majeure. On entre dans un marché plus sain, où les acheteurs et les vendeurs ont chacun un certain levier.
Les prochains mois ne seront probablement ni euphoriques ni catastrophiques. On se dirige vers un marché plus réfléchi et moins émotionnel qu’en période post-pandémie.
Pour suivre l’évolution mensuelle du marché et comprendre s’il penche plutôt en faveur des acheteurs ou des vendeurs, il y a quelques indicateurs clés à garder à l’œil.
Au Québec, il y a 17 731 titulaires de permis de l’OACIQ, et sur Montréal, ce sont les trois grandes bannières, Re/max, Royal Lepage et Groupe Sutton, qui dominent le marché.
Entre ces courtiers et agences, c’est tout un écosystème qui soutient le marché immobilier résidentiel et commercial dans le Grand Montréal. Voici un aperçu rapide des chiffres :
Oui, Montréal offre beaucoup de choix en matière de courtiers immobiliers. Avec 6 790 courtiers et 325 agences dans la région, les acheteurs et vendeurs peuvent facilement trouver le courtier qui correspond le mieux à leurs besoins.
Le marché immobilier de Montréal se distingue par sa diversité de condos urbains, de maisons patrimoniales et de multilogements.
Avec des prix plus abordables que dans n’importe quelle autre grande ville canadienne, plusieurs quartiers de la région de Montréal sont en forte demande, autant sur l’île qu’en banlieue.
En début d’année 2026, le prix moyen d’une propriété à Montréal est de 651 066 $, toutes catégories de propriétés confondues.
En ce moment, le marché penche encore légèrement vers les vendeurs. Maintenant que l’écart s’est réduit, les acheteurs ont de plus pouvoir.
Oui, si votre budget le permet et que vous êtes prêt à franchir le pas, c’est un bon moment pour acheter.
Les prix se sont stabilisés, l’inventaire s’est légèrement élargi et la concurrence est moins féroce qu’avant. Pour les acheteurs, il y a plus d’occasions d’acheter intelligemment.
Avec un marché légèrement en faveur des vendeurs, oui, c’est un bon moment pour vendre. Si votre propriété est en bon état et bien positionnée, vous avez de bonnes chances de vendre rapidement et au prix demandé.
Non, ce n’est pas une obligation légale, mais la majorité des transactions passent par un courtier immobilier. Non seulement, il connaît le marché de Montréal, les stratégies de négociation professionnelle et les démarches administratives, mais il a également le pouvoir de défendre vos intérêts et de vous obtenir un meilleur prix.
Les informations et données présentées proviennent de sources vérifiables, collectées directement sur le terrain.
Chez Soumissions Courtiers, on utilise les informations fournies par nos courtiers partenaires, les retours clients, ainsi que des sources d’autorité reconnues comme l’APCIQ, Centris, l’OACIQ ou l’Association des propriétaires du Québec.
Depuis 2016, notre équipe a traité plus de 50 000 projets immobiliers, ce qui nous permet de suivre les tendances avec précision. Toutes les données recensées sont analysées et croisées pour refléter fidèlement l’état du marché immobilier montréalais.
Jour après jour, on a comme mission de faire preuve de transparence, rigueur et pertinence envers les acheteurs, les vendeurs et les investisseurs.
Soumissions Courtiers Immobiliers est une plateforme web qui met en contact les utilisateurs avec différents courtiers d'agences variées.